Junior Ngombe : libéré sous condition

Le jeune homme de 23 ans vient de passer une semaine au Sed suite à une série de vidéos postées sur Tik Tok. Il est libéré ce mercredi 31 juillet sans que les charges soient abandonnées.
« On ne m’a rien dit. On m’a pris comme ça dans le noir ». Là sont les premiers mots de Junior NBOMBE. Arrêté à Douala en catimini le 24 juillet 2024, puis transféré au Secrétariat d’État à la Défense (SED) à Yaoundé. Celui sur qui pèsent des chefs d’accusations d’« incitation à la rébellion et de propagation de fausses nouvelles » a été libéré ce 31 juillet. Une libération qui n’est pas totale d’après Me Hippolyte MELI TIAKOUANG. Il précise sur X que « désormais libre, le jeune Junior NGOMBE peut vaquer à ses occupations habituelles. Le commissaire du gouvernement près le Tribunal militaire de Yaoundé a exigé la fourniture des garants, sans dire s’il classait la procédure sans suites, ni si les poursuites étaient arrêtées ».
Après sa libération ce mercredi 31 juillet
Tout est parti d’une série de vidéos publiées sur son compte Tik Tok. Le jeune y prenait position pour encourager les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales, tout en décriant fortement les pratiques du régime en place. Mal gouvernance, gabegie, confiscation du pouvoir politique font partie de ces revendications.
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D’après ses soutiens, son principal objectif était d’inciter les jeunes à s’inscrire sur les listes électorales. Cela en prévision des élections de 2025.
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Alors qu’il était introuvable, la mobilisation en sa faveur n’a pas faibli. Personnalités, anonymes, internautes à travers les hashtags #LibérezJuniorNgombe ou encore #FreeJuniorNgombe dénoncent ce qu’ils qualifient de tentative de musèlement de la jeunesse.
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